Horor pratique le graffiti en région parisienne depuis 2004.
Ayant fait ses armes dans les friches industrielles de banlieue et la rue, il poursuit plus tard des études d'arts plastiques à Paris.
Il y développe sa technique et sa réflexion sur la création, qui vont alimenter son travail sur mur.
Son sujet s'articule autour du corps et de la ligne, qui révèle un rapport à la sensualité autant qu'à l'animalité des figures en tension.
Il puise ses influences dans un répertoire allant des poupées désarticulées de Bellmer aux métamorphoses protéiformes de Moebius, en passant par les planches d'Histoire naturelle.
Suite à différents voyages à travers le monde, la figure animale et primitive d'abord, puis celle de la dynamique du mouvement apparaissent comme une évidence dans ses peintures.
Il retrouve dans les silhouettes de son bestiaire une élégance et une énergie des formes brutes, ainsi qu'une symbolique propre à décrire son envie de partage et
d'inspirations nouvelles.
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Horor practices graffiti in the Paris region since 2004.
Having cut his teeth in the industrial wastelands of the suburbs and on the street, he later pursued studies in fine arts in Paris.
He develops his technique and his reflection on creation, which will feed his work on the wall.
Her subject is articulated around the body and the line, which reveals a relationship with sensuality as much as with the animality of figures in tension.
He draws his influences from a repertoire ranging from the disarticulated dolls of Bellmer to the protean metamorphoses of Moebius, through the boards of Natural History.
Following various travels around the world, the animal and primitive figure first, then that of the dynamics of movement appear as evidence in his paintings.
He finds in the silhouettes of his bestiary an elegance and energy of raw forms, as well as a symbolism specific to describe his desire to share and new inspirations.
