L'œuvre intitulée "Sur La Branche" est un collage réalisé à partir d'images d'archives de chez Roger-Viollet qu'affectionne tant l'artiste.
On peut y voir "l'homme oiseau et sa belle qui ne font plus qu'un..sur la branche...Les gouttes s'envolent comme des petites montgolfières et à gauche un réverbère de la Belle Époque".
Les collages de 13 BIS sont toujours empreints de poésie onirique et il aime utiliser les Chimères.
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The work entitled 'Sur La Branche' is a collage made from archival images from Roger-Viollet, whom the artist is so fond of.
One can see "the bird man and his beautiful who are no longer one.. on the branch... The drops fly away like small hot air balloons and on the left a streetlight from the Belle Époque.
The collages of 13 BIS are always full of dreamlike poetry and he likes to use Chimeras.
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Treize Bis nous enchante par ses collages poétiques et oniriques composés à partir d’images puisées dans notre mémoire commune pour en extraire la matière brute, la forme dépouillée, élémentaire, inscrite dans notre inconscient collectif.
L’artiste s’inspire de notre patrimoine pictural pour en restituer non pas les œuvres, mais la trace, le vestige, imprimés sur les murs délaissés de nos rues.
Treize Bis recompose, décontextualise, transforme les éléments picturaux anciens pour les livrer, telle une réminiscence surréaliste (rappelant le travail de Max Ernst) à travers des compositions fragmentaires et hétéroclites, non dénués parfois d’humour et dont le fondu tient essentiellement à la blancheur douce et translucide qui les recouvre, comme pour mieux en découvrir la nudité virginale et la fragilité du grain, de la peau et du papier.
Par ses collages, Treize Bis effleure l’intemporel, là où émergent le transitoire, l’effacement, la trace, l’absence.
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Treize Bis enchants us with its poetic and oneiric collages composed from images drawn from our common memory to extract the raw material, the stripped form, elementary, inscribed in our collective unconscious.
The artist is inspired by our pictorial heritage to restore not the works, but the trace, the vestige, printed on the abandoned walls of our streets.
Thirteen Bis recomposes, decontextualizes, transforms ancient pictorial elements to deliver them, like a surrealist reminiscence (recalling the work of Max Ernst) through fragmentary and heterogeneous compositions, sometimes not devoid of humor and whose fade is essentially due to the soft, translucent whiteness that covers them, as if to better discover their virginal nudity and the fragility of the grain, skin, and paper.
Through its collages, Treize Bis touches on the timeless, where the transient, the erasure, the trace, the absence emerge.
